Les images dans ses poèmes, presque
toujours, sont dans un parterre ces grandes
fleurs suaves, dont le parfum, impérieux,
est d’un congrès d’odeurs au discours de poison.
Poison qui ne fait aucun mal dans l’esprit,
qu’immunise le vaccin des lames languides
des images, qui quatre à quatre affleurent, éraflent
au passage d’un quatuor de griffes par strophe.
