Le reste des saisons

Peter Brook, Sa Majesté des mouches, 1963


















Le temps était communément gai,
qui s’étirait dans ce long interstice
où le jardin redonnait du lilas et

des framboises. Le reste des saisons,

les pantalons détrempés, nos rires
ébrouaient le haut buisson du bas

éden indiscipliné. — Doubrovsky
dit : « L’hommage des vivants est

de ressembler, au moins un moment,

aux morts. » Devant un demi-are
d’enfance, je me fige. Au pied de
l’enfant mort ; de son obscur jeu.