deux nus

ce qu’il faut absolument être : effroyablement soi.
je répète sans cesse. ce que je suis.
 
vingt-cinq ans.
je reluque mon image dans le miroir d’un meublé.
 
punaisée au-dessus, l’icône faite
par Malanga d’un Pop nu.
 
queue pendante, œil dur.
dominant la vasque où je crache.

6 commentaires:

lidia b a dit…

Implacable.

Murièle Modély a dit…

dans la cible

Stéphane Bernard a dit…

Merci à toutes les deux.

Lady SiL a dit…

Tenue à l'épreuve.

Dominique Boudou a dit…

C'est exactement ça : implacable.

Stéphane Bernard a dit…

Merci, Dominique ! (Et moi qui pensais que ce poème serait peut-être un chouïa trop personnel...)