une langue barbare

tu juges que la poésie passe bien après “sauver le monde”.
mais je déclare encore que c’est une seule et même chose.

la poésie – en témoigne ma chair survivante,
qui est tout ce que je suis et sais de l’âme – gracie l’homme.

et sans elle, je puis te l’assurer,
n’aurait eu lieu cette occasion de reproche –

où parce qu’elle existe,
j’existe et la surestime ?

pourtant je sais que tu le sais,
qu’une main tendue modèle plus durablement qu’un poing.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Donnes moi ta main et prend la mienne (comme la chanson de mon enfance)