Phlomis russeliana

Méditer sur ces phlomis russeliana
et leurs pompons dégressifs, un
s'inscrivant chaque décimètre sur
la ligne de la tige, me rappelle que
progresser pas à pas est une illusion.
 
Nous ne sommes qu'une suite de
projections, d'échos de nous-même :
toujours presque meilleur ou
presque pire, mais assurément
toujours plus neuf et plus diminué.

2 commentaires:

Christine Saint-Geours a dit…

Taille, rusticité, vivacité, pompons, emplacement ombragé possible, tout me porte à croire que la surprenante Sauge de Jérusalem de Russel élira domicile dans mon jardin au printemps grâce à ta perspicacité.
Pas à pas.

Stéphane Bernard a dit…

Merci, ça va me permettre de monter en grade chez Truffaut.