L'infime

Tout ce qui dessine un corps, c'est la peine.
L'irrespirable rare. La supportable ordinaire. Ou
celle infime du toucher le plus suave. C'est la
 
peine selon son grade qui crée le corps. Comme
ici la peau, touchant plus franchement ce stylo
que l'air, majore la gêne que me cause exister.

1 commentaire:

Christine Saint-Geours a dit…

Ah, que j'aime et comprends cet infime déposé là. Il me rappelle quelque chose, quelqu'un ? ... mais quoi ou qui ?