Le boyau de
ton esprit
métabolise
sa paix
à partir
d’une base de toute cette matière
que tu sais
le mieux susciter.
Comme pérégriner
à chaque
point du plan,
de station
en station sur ton siège.
Penser
t’enveloppe
et te
développe
comme une mère
que tu tètes.
Tu penses
et du sein
de l’infini
c’est un
lait noir qui goutte.
Qui fait
croître, se densifier tes entractes,
tes minutes
non pas de joie
mais sans
peines,
et qui te creusent
une pause
dans ta
dernière heure
ainsi chaque
instant reconduite.
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