A ma portée

Je n’aurai dans ma vie
définitivement aimé,
que toute source de grâce
piégée du filet d’un poison qui eût pu me détruire.
Chaque fois que j’ai reposé sur le pont du bonheur,
croisant dans le répit et le bien,
je savais la gaffe du mal à ma portée.
Et je respirais.
Mieux. Je tremblais.

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