pas le plus haut

ce quotidien, cet ordinaire,
 
c’est le volcan sans fond
où je me jette et consume
 
tout
 
sauf l’écrit
 
comme sandale d’Empédocle
laissée à la lèvre du cratère.
 
ça préserve la vie du chemin,
ça coupe la chair de la trace imprimée par le pas.
 
puis ça marque, miniature et solide,
d’une fleur de cuir le pas le plus haut
d’où toute une vie sauf elle tombe.

2 commentaires:

Lady SiL a dit…

En dehors de l'espace, utile fusion

Stéphane Bernard a dit…

Soyez la bienvenue, Lady.