huit oiseaux

sous le soleil fort
huit oiseaux picorent,
trouvent encore leur bonheur
dans la terre retournée
où se dressaient l’arbre et les nids.

et moi,
comme un homme,
je peste à la perte
de toute l’ombre
méthodiquement arrachée.

2 commentaires:

Christine a dit…

Ni le cri des oiseaux
Ni le soleil de l’été
Ne peuvent apaiser le froid du dedans
L’ombre laisse des traces dans la tête
Infiniment

Stéphane a dit…

"Notre nuit veut rayer ce jour qui nous éclaire" (Notre bon vieux Victor national.)