génération

tu dis : “les malédictions n’existent pas.”
je suis d’accord avec toi, mon ami.
tu dis : “les malheurs réitérés te clouent.
mais ils sont les conséquences de tes actes injustes
dans la distance agrégés entre eux aux circonstances.
des circonstances rendues négatives,
contaminées par un esprit abruti à ses fautes,
et qui déclenchent une torsion de la pensée
comme une onde incoercible.
dans un lointain que ta mémoire ataviquement craint,
tu t’es intronisé père d’une génération de malheurs.”
ça, je ne l’accepte pas, mon ami. et la génération continue.

2 commentaires:

Cédric a dit…

comment dire...
peut-être :)



(j'aurai aimé placé un lien sur réseau social, et regrette donc de ne pouvoir le faire. Plein de ressource, je marquerai le blog entier, l'éclairé pensera à ce que je voulais faire remarquer ce dernier texte, non pas que les autres... Mais là, spécifiquement...)
Bien à vous

Stéphane a dit…

Merci, Cédric. Je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi mais ça m'a l'air très positif :) Ceci dit je préfère peut-être me tirer une balle dans le vers et poursuivre sans ponts vers les incontrôlables réseaux (et bien que...). Pardon pour le retard : coincé sur une "île" pas très "net".