l'éclat

n’est-ce pas vain ? tailler en soi,
porté par l’indémodable effort,

jusqu’au moi le plus fin,
tranchant apte à la joute vers le vrai

dont les grossiers s’apeurent sans savoir,
par instinct de bêtes bêtes,

et qu’ils fendent
de leurs déhanchements de troupe en rire.

et cet âme trop aiguisée,
parce qu’elle vibre, se brise.

2 commentaires:

Cédric a dit…

et c'est la brisure qui nous tient.

Votre texte est magnifique.

Stéphane a dit…

Merci, Cédric !