un peu ferait tout

que l’on me donne à graver une seule heure
de l’Infernale Saison,
une simple rougeur de la Bovary,
un plébéien parfum dans le nez d’Horace,
et je partirai entier,

parce que vide enfin.

1 commentaire:

Niella a dit…

Le tout c'est grand...