mes contemporains

leurs applaudissements ne forment aucun vent.
ce qu’ils disent jamais n’élève ou n’abat.

il est alors heureux que l’orgueil bombe ma voile,

et que les voix des anciens seules
dictent à la rame sa descente et sa levée.

car l’orgueil survit à ses morts,
et le vaniteux vit à moitié.

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