combattre la peur

penser que me survivront
quatre ou cinq dizaines d’impeccables poèmes,

deux grandes enfants heureuses de peu,

et pour un temps mon empreinte délébile
laissée à quelque autre cœur,

diluera peut-être la peur précise, indomptable,
que sera, j’imagine, finir.

7 commentaires:

Christine a dit…

y a t-il un début et une fin
tout ne finit-il pas par s'effacer
je vous découvre et reviendrai bien vite faire un petit tour chez vous
merci

Stéphane Bernard a dit…

Mais c'est moi qui vous remercie. Et la clé sera toujours au même endroit...

thoams a dit…

à tes deux jambes, stéphane !

Stéphane Bernard a dit…

Merci, Thomas. (L'une gambade, l'autre farniente...)

Florence a dit…

Quelle pureté !
florence

Stéphane Bernard a dit…

Merci, Florence.

Charles a dit…

c'est bien cette exigence de l'épure qui parfois donne des ailes à tes poèmes...
continues, tu es sur la voie...