naturalisme

le soleil mitraille
de petits points
blancs furtifs

la surface verte
de la cale
de Pen Er Men

où les mâts dansent
au rythme
joué par le vent

dans les drisses.
plus près
des vagues anémiques

applaudissent
une musique
sans hommes.

2 commentaires:

Charles Bodet a dit…

Du Fu aurait sans doute hoché la tête avec approbation, un sourire comme le mien, ravi aux coins des yeux.

Stéphane Bernard a dit…

J'aimerais, j'aimerais, mais est-ce bien raisonnable ?