pis

c’est à cause de ce mal entré en toi
que tu as grandi.

l’être voulant fuir l’être,
pour fuir le mal.

mais le mal est inégaré,
là, toujours, et le même.

mais dans ce corps grandi, ce mal,
le même, ni plus ni moins,

ne cuit moins
que parce qu’il se doit de brûler partout.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Etre ou ne pas etre, alors je suis.