géhenne

écrire,
car ce qui ne peut être dit ronge.

mais de ce qui reste à dire
tout ne veut être écrit.

ainsi, intensément indicibles,
des choses passeront en moi, indéfiniment orphelines d’autrui.

c’est de ce savoir que le cœur me brûle.
et d’un feu pire que mentir :

de celui qui t’épargne ce qu’il te manquera toujours
de ce que je fus.

vers l’inconnu, l’inconnu va.
c’est aussi lui qu’il quitte.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Toujours de bons conseils, cher Steff, mais commencer par quoi ? Help-me! Et se sera un paradis.