mal

l’exercice est terminé
et j’ai le bon fusil.

il n’y a plus maintenant de guerre
que les blessés.

entraîné à tuer le temps,
m’aveuglant à rêver les jours meilleurs

dont le rêve couvre qu’ils sont.
c’était à moi de les voir.

l’éclat espéré toujours,
toujours n’est que non-nuit.

le mal frappe le bonheur où tu hésites.
ici il n’a pas attendu d’éclair pour entrer.

1 commentaire:

Noella a dit…

Je ne veux pas de porte pour entrée.