lisant Nietzsche

tel un flux
la Foi vint à l’Homme nocturne et vierge,
le ravît à son erg immaculé
et de toute empreinte oublieux.

l’Homme s’éleva dans l’onde.

les vagues, des siècles –
les siècles, des vagues –
berçaient.

reflua la Foi ;
elle rendit l’Homme
à son désert.

il écarquilla les yeux, parcourut des horizons de sable
où ruisselait encore qu’un peu de la vétuste Lumière –
pourtant juste assez pour qu’il remarque
les pas trempés qui dorénavant le traquaient,
tel un remords,

un châtiment incommensurable,

au nom tu d’une invraisemblable faute.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Entrez dans la lumière, une chanson que j'affectionne tout particulièrement.